Réaumur Sébastopol Réaumur Sébastopol

Petits aperçus de gens croisés dans le métro parisien.

Cheveux poivre et sel coupés à la ‘French Line’ et rasé de près, l’homme à la petite quarantaine porte une chemise à carreaux comme on n’en fait plus - aux tons pastels allant de l’abricot au bleu layette.

Jean droit foncé, asics noires aux pieds et sac à dos Eastpak sur les genoux, il semble déjà complètement absorbé par le livre “Zanuck, Le Dernier Grand Nabab” de Leonard Mosley alors qu’il vient à peine de l’entamer.

On serait en 1992, on lui donnerait 15 ans.

Sans le poivre et le sel.

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